Adjugé 8 990 088 €
Collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, Deuxième vente
Au profit de la recherche sur le V.I.H et de la lutte contre le SIDA
Crédits Photo :
Château Gabriel - Oriane de Guermantes - copyright Marianne Haas
Château Gabriel - jardin d'hiver - copyright Marianne Haas
Paris - Quatre jours de ventes aux enchères se sont succédés au Théâtre Marigny, où près de 1200 lots ont été adjugés sous le marteau des commissaires priseurs de Christie’s et de Pierre Bergé et Associés. La plupart des 1200 œuvres d’art et objets de décoration qui étaient présentées sous le feu des enchères - provenant en grande partie de Château Gabriel à Bénerville et des demeures parisiennes des deux collectionneurs - ont été adjugées bien au -delà de leur estimation pour atteindre un total de €8.990.088 avec 98% vendu par lot et 98.5% en valeur.
Dix sept spécialités étaient représentées: Dessins et Tableaux Anciens et du XIXème siècle, Art Impressionniste et Moderne, Estampes, Art Contemporain, Arts Décoratifs du XXème siècle, Mobilier et Objets d’art, Sculptures, Céramique, Orfèvrerie, Art d’Asie et Islamique, Antiquités, Art Africain et Océanien ainsi que des pièces d’Histoire Naturelle, des Livres, des Bijoux et du Textile.
Cette vente a attiré de nombreux enchérisseurs internationaux dont 85% d’européens, 9% d’américains, 5% d’asiatiques et 1.5% d’acheteurs du Moyen Orient. 450 amateurs au téléphone et 150 acheteurs sur le net avec Christie’s live se sont également enregistrés.
« Je salue la générosité de Pierre Bergé qui une fois de plus apporte son soutien à une œuvre caritative, la recherche médicale et la lutte contre le virus HIV. Nous sommes tous heureux chez Christie’s d’avoir contribué à ce succès » déclare François de Ricqlès, vice président de Christie’s France.
« Neuf mois après la vente au grand Palais, la magie Saint Laurent a encore opéré, des cuisines au grenier. Bien que la vente du mobilier du château Gabriel ait été un véritable succès, les fonds de la rue de Babylone furent un triomphe, sans doute du à l’attente de nombreux enchérisseurs qui n’avaient pu acquérir un des chefs d’œuvre de la première vente et ne souhaitaient pas quitter Marigny sans un souvenir du couturier mythique» ajoute Lionel Gosset, directeur du département des inventaires et spécialistes en charge de la vente.
Parmi les lots phares provenant de la rue de Babylone, retenons une paire de fauteuils de bal d’époque Empire (lot 1034) , qui avait été commandée en 1812 par la reine Hortense pour le bal des Incas aux Tuileries, avant de faire partie des collections Rothschild. Ces deux fauteuils se trouvaient dans le grand salon de l’appartement d’Yves Saint Laurent, estimés €7.000-9.000, ils ont trouvé preneur à €241.000 et feront désormais partie d’une collection asiatique.
Une petite table basse au piétement d’épis de blé doré (lot 1096) qui se trouvait dans la chambre du couturier et sur laquelle reposaient ses objets précieux (vendus en février dernier), semblables à ceux figurant sur la célèbre photo de Willy Maywald représentant la vicomtesse de Noailles dans son salon, a été adjugée avec les frais €73.000, soit plus de 90 fois son estimation.
Une petite colombe en plâtre patiné qui surplombait l’un des deux vases de Dunand dans le grand salon de la rue de Babylone, estimée €100-200 a été l’enjeu de bataille d’enchères et s’est envolée à €5.625. Retenons également le prix réalisé par la batterie de cuisine moderne adjugée avec les frais €15.000 (estimation : €700-1.000) ainsi qu’un porte parapluies en céramique émaillé vert (lot 967) qui se trouvait dans l’entrée de l’appartement et contenait une très belle collection de cannes, qui a atteint le prix exceptionnel de €109.000, pour une estimation de €300 à €500.
Parmi les objets d’art provenant de l’appartement de Pierre Bergé, rue Bonaparte, retenons un bas relief italien, représentant une danse macabre, daté du milieu du 17ème siècle, en terre cuite (lot 867) estimé €10.000-15.000 et adjugé €193.000.
Les objets d’art qui garnissaient Château Gabriel ont également remporté un franc succès, l’univers proustien d’A la Recherche du Temps Perdu, a su toucher le cœur des collectionneurs et faire monter les enchères bien au delà de leur estimation. Citons par exemple un ensemble de mobilier de salon, du 20ème siècle en bois de cervidé (lot 381) estimé €6.000-8.000 qui s’est vendu €169.000 et deux lustres japonisant formant paire (lot 181), de la seconde moitié du 19ème siècle, peut être par Ferdinand Barbedienne (estimation: €10.000-15.000) qui ont trouvé preneurs à €82.600.
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Images disponibles sur demande
www.christies.com
Au profit de la recherche sur le V.I.H et de la lutte contre le SIDA
Crédits Photo :
Château Gabriel - Oriane de Guermantes - copyright Marianne Haas
Château Gabriel - jardin d'hiver - copyright Marianne Haas
Paris - Quatre jours de ventes aux enchères se sont succédés au Théâtre Marigny, où près de 1200 lots ont été adjugés sous le marteau des commissaires priseurs de Christie’s et de Pierre Bergé et Associés. La plupart des 1200 œuvres d’art et objets de décoration qui étaient présentées sous le feu des enchères - provenant en grande partie de Château Gabriel à Bénerville et des demeures parisiennes des deux collectionneurs - ont été adjugées bien au -delà de leur estimation pour atteindre un total de €8.990.088 avec 98% vendu par lot et 98.5% en valeur.
Dix sept spécialités étaient représentées: Dessins et Tableaux Anciens et du XIXème siècle, Art Impressionniste et Moderne, Estampes, Art Contemporain, Arts Décoratifs du XXème siècle, Mobilier et Objets d’art, Sculptures, Céramique, Orfèvrerie, Art d’Asie et Islamique, Antiquités, Art Africain et Océanien ainsi que des pièces d’Histoire Naturelle, des Livres, des Bijoux et du Textile.
Cette vente a attiré de nombreux enchérisseurs internationaux dont 85% d’européens, 9% d’américains, 5% d’asiatiques et 1.5% d’acheteurs du Moyen Orient. 450 amateurs au téléphone et 150 acheteurs sur le net avec Christie’s live se sont également enregistrés.
« Je salue la générosité de Pierre Bergé qui une fois de plus apporte son soutien à une œuvre caritative, la recherche médicale et la lutte contre le virus HIV. Nous sommes tous heureux chez Christie’s d’avoir contribué à ce succès » déclare François de Ricqlès, vice président de Christie’s France.
« Neuf mois après la vente au grand Palais, la magie Saint Laurent a encore opéré, des cuisines au grenier. Bien que la vente du mobilier du château Gabriel ait été un véritable succès, les fonds de la rue de Babylone furent un triomphe, sans doute du à l’attente de nombreux enchérisseurs qui n’avaient pu acquérir un des chefs d’œuvre de la première vente et ne souhaitaient pas quitter Marigny sans un souvenir du couturier mythique» ajoute Lionel Gosset, directeur du département des inventaires et spécialistes en charge de la vente.
Parmi les lots phares provenant de la rue de Babylone, retenons une paire de fauteuils de bal d’époque Empire (lot 1034) , qui avait été commandée en 1812 par la reine Hortense pour le bal des Incas aux Tuileries, avant de faire partie des collections Rothschild. Ces deux fauteuils se trouvaient dans le grand salon de l’appartement d’Yves Saint Laurent, estimés €7.000-9.000, ils ont trouvé preneur à €241.000 et feront désormais partie d’une collection asiatique.
Une petite table basse au piétement d’épis de blé doré (lot 1096) qui se trouvait dans la chambre du couturier et sur laquelle reposaient ses objets précieux (vendus en février dernier), semblables à ceux figurant sur la célèbre photo de Willy Maywald représentant la vicomtesse de Noailles dans son salon, a été adjugée avec les frais €73.000, soit plus de 90 fois son estimation.
Une petite colombe en plâtre patiné qui surplombait l’un des deux vases de Dunand dans le grand salon de la rue de Babylone, estimée €100-200 a été l’enjeu de bataille d’enchères et s’est envolée à €5.625. Retenons également le prix réalisé par la batterie de cuisine moderne adjugée avec les frais €15.000 (estimation : €700-1.000) ainsi qu’un porte parapluies en céramique émaillé vert (lot 967) qui se trouvait dans l’entrée de l’appartement et contenait une très belle collection de cannes, qui a atteint le prix exceptionnel de €109.000, pour une estimation de €300 à €500.
Parmi les objets d’art provenant de l’appartement de Pierre Bergé, rue Bonaparte, retenons un bas relief italien, représentant une danse macabre, daté du milieu du 17ème siècle, en terre cuite (lot 867) estimé €10.000-15.000 et adjugé €193.000.
Les objets d’art qui garnissaient Château Gabriel ont également remporté un franc succès, l’univers proustien d’A la Recherche du Temps Perdu, a su toucher le cœur des collectionneurs et faire monter les enchères bien au delà de leur estimation. Citons par exemple un ensemble de mobilier de salon, du 20ème siècle en bois de cervidé (lot 381) estimé €6.000-8.000 qui s’est vendu €169.000 et deux lustres japonisant formant paire (lot 181), de la seconde moitié du 19ème siècle, peut être par Ferdinand Barbedienne (estimation: €10.000-15.000) qui ont trouvé preneurs à €82.600.
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Images disponibles sur demande
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