ALBERTO GIACOMETTI (1901-1966)

Lot 244
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Estimation :
60000 - 70000 EUR
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Result : 125 000EUR
ALBERTO GIACOMETTI (1901-1966)
Lampadaire modèle « Feuille » en bronze à patine brune nuancée, formé d'un fut central à décor de feuillage en haut relief suggerant une branche se scindant en trois parties formant piétement tripode. Réalisé vers 1936. H_153,5 cm Provenance : Aquis directement aupres de l'artiste vers 1936 par M. Robert Faye et conservé par sa descendance. Bibliographie : « Diego Giacometti, Mémoire du style », François Baudot, Edition Assouline, 1998 Nous remercions le Comité Giacometti d'avoir bien voulu nous confi rmer l'authenticité de cette oeuvre. Alberto Giacometti C'est au salon des indépendants, que Jean Michel Frank, pu apercevoir pour la première fois, le travail d'Alberto et de Diego Giacometti. Il cherchait des sculptures pour sa boutique, et fi t appel aux deux frères, en 1934. Ils créèrent des lampes, des lustres, des vases et des reliefs en bronze et en staff. Certaines de ces pièces furent traitées à la cire perdue, technique consistant à envelopper la forme en plâtre dans une matière gélatineuse qui demeurait souple en durcissant. Après quoi, dans ce moule était coulée à la cire liquide, que l'on pouvait éventuellement retravailler, en la sortant précautionneusement de sa gaine élastique, avant de la passer au sable. A l'intérieur de ce nouveau modèle, elle était placée dans un four, à très haute température. La cire s'écoulait grâce à des orifi ces ménagés autour de la pièce, et l'on pouvait couler le bronze. La cire était perdue, tandis que l'on répétait cette opération autant de fois que le modèle original tenait, à condition de reformer, aprés chaque passage, une forme en gélatine. L'avantage de cette technique, permettait de donner à chaque exemplaire, lorsqu'il était en cire, un caractère particulier, un détail qui allait le personnaliser. La pièce ainsi obtenue, était ensuite patinée par oxydation, soit au chlore, qui donnait au bronze une couleur vert-mousse que l'on cirait, afi n que l'acide n'attaquât pas la métal, soit par un bain d'oxyde de cuivre, add
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