De Carmontelle à Dorian Guo, les témoins de la douceur de vivre à la française

« Héritier direct de Carmontelle mais aussi des frères Serebriakoff, d’Erté ou de Philippe Jullian, Dorian Guo croque les derniers mondains de Paris, de Rome ou de New-York dans des décors à faire pâlir d’envie la vieille Café Society.
Dans une tradition héritée de la peinture de genre des XVIIème et XVIIIème siècles, l’œuvre de Dorian Guo est tout à la fois plaisir de l’œil, jeu de salon et stimulation de l’esprit. »
Camille Pascal, écrivain, lauréat de l’Académie Française