PENDENTIF-CARNET DE BAL en or jaune 18K (750)...

Lot 1
Aller au lot
800 - 1 200 EUR
Laisser un ordre
Votre montant
 EUR
Enchérir par téléphone
Enchérir par téléphone

PENDENTIF-CARNET DE BAL en or jaune 18K (750)...

PENDENTIF-CARNET DE BAL en or jaune 18K (750) et son porte-mine de forme rectangulaire, ponctué d'émeraudes en cabochon, la bordure surlignée d'une ligne de roses.
Travail français de la seconde moitié du XIXe siècle.
L_5 cm l_3,3 cm
Poids brut : 44,35 g.
A late 19th century 18 carat gold, emerald and diamond « aide mémoire »


BIJOUX DE MARIE-HÉLÈNE DE ROTHSCHILD
Un style, un goût, une passion

À l’univers fastueux de l’élégance et du style, appartiennent certains noms qui nous font rêver ; Marie-Hélène de Rothschild (1927-1996)
en fait partie.
Née à New York, Marie-Hélène Naila Stephanie Josina van Zuylen van Nyevelt est la fille aînée du Baron Egmont Van Zuylen van Nyevelt et de Marguerite Namétalla. D’une mère égyptienne et d’un père diplomate néerlandais, elle est la petite fille de la baronne Hélène de Rothschild –fille de Salomon James de Rothschild– qui avait épousé le baron Etienne Van Zuylen, en 1887.

Après avoir terminé ses études au Marymount College à New York, Marie-Hélène van Zuylen se rend à Paris où elle rencontre son premier
mari, le comte François de Nicolay (1919-1963) dont elle divorce en 1956, pour épouser, un an plus tard, le baron Guy de Rothschild, son
cousin au troisième degré et directeur de la banque Rothschild Frères.
Cette union laissera son empreinte dans la haute société contemporaine et ce notamment lorsque le jeune couple réinvestit le Château de Ferrières en 1959. Celui-ci était resté inhabité depuis sa réquisition durant l’Occupation. Il a été le lieu de divers évènements inoubliables, réunissant le gotha européen de l’époque et celle qui affirmait qu’il était “sain de faire la fête” a parfaitement démontré qu’elle savait recevoir.

L’un de ses plus grands succès fût le bal Proust de 1971 année centenaire de l’auteur. Ce soir-là, la baronne Guy de Rothschild recevait quelques sept cents invités dont la princesse Grace de Monaco, la duchesse de Windsor, Marisa Berenson, Audrey Hepburn ou encore Elisabeth Taylor qui se faisaient photographier par Cecil Beaton, comme le témoignent aujourd’hui les illustres albums de Ferrières. S’en suit le fameux bal surréaliste de 1972 qui a fait couler tant d’encre. Vêtue de Saint-Laurent, l’hôtesse accueillait ses convives en portant un masque de cerf, orné d’un diamant de Golconde à
chaque oeil en guise de larme. Il fallait émerveiller, convaincre mais avant tout, partager un goût commun pour le raffinement.
« Je veux créer de la beauté, je veux persuader les gens, leur ouvrir les yeux, aider ceux qui ne savent pas s’habiller », disait la baronne. « J’ai
un bon oeil. Et j’ai été formé par Chanel. Coco était une amie de ma mère et je suis allée m’asseoir par terre pour la regarder travailler.
Elle me disait : Cache ces aisselles, elles sont hideuses ! Elle avait un merveilleux sens des proportions. »
Ce sens de l’harmonie, des proportions et du détail se reflète dans tous les aspects de la vie de Marie-Hélène de Rothschild, allant de la décoration de l’hôtel Lambert acquis en 1975 auprès de son cher ami, le baron Alexis de Redé, à son amour presque compulsif pour les bijoux.

Some names come instantly to one’s mind when one dreams of sumptuous venues and unparalleled elegance; Marie-Hélène de Rothschild (1927-
1996) is one of them.
Born in New York, Marie-Hélène Naila Stephanie Josina van Zuylen van Nyevelt is the eldest daughter of Baron Egmont Van Zuylen van Nyevelt and Marguerite Namétalla. With both Egyptian and Dutch lineage, she is the granddaughter of Baroness Hélène de Rothschild – daughter of Salomon James de Rothschild– who married Baron Etienne Van Zuylen in 1887.
Having completed her studies at the Marymount College in New York, Marie-Hélène van Zuylen goes to Paris where she meets her first husband,
Count François de Nicolay (1919-1963). She divorces him in 1956, only to marry, a year later, Baron Guy de Rothschild, her third cousin and Director of the Rothschild Frères bank.
This noble alliance would leave its mark throughout High Society, particularly when the young couple moves into the Château de Ferrières
in 1959. (The latter had remained uninhabited since its requisition during the Occupation.) The place that would serve as moving stage for the numerous charitable, social and festive functions hosted by Marie- Hélène de Rothschild, unveiling one undeniable fact: the Baroness had an unmatched sense of lavish hospitality.

Inspired by the Oriental ball thrown by her faithful friend, the Baron Alexis de Rédée in 1969 at the Hôtel Lambert, the lady who claimed that it was “ healthy to party” has herself organised countless memorable events, bringing together the European Gotha of her time.
One of her greatest successes was the Proust Ball in 1971, in honour of the author’s centenary year. That evening, Baroness Guy de Rothschild
welcomed some seven hundred guests, including Princess Grace of Monaco, the Duchess of Windsor, Marisa Berenson, Audrey Hepburn and Elisabeth Taylor, who were all photographed by Cecil Beaton. The following year saw the sensational Surrealist ball. Dressed in Saint- Laurent, the hostess greeted her guests masked behind a deer head, each eye adorned with a Golconda diamond as tear. The goal was not only to amaze and convince, but above also to share a common taste for refinement.
“I want to create beauty, I want to persuade people, open their eyes, help those who don’t know how to dress,” said the Baroness. “I have a good eye. And I was trained by Chanel. Coco was a friend of my mother’s and I went to sit on the floor to watch her work. She told me, “Hide those armpits, they’re hideous! She had a wonderful sense of proportion.”
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de ventes
Retourner au catalogue