Jules BARBEY d’AUREVILLY (1808 – 1889)

Lot 33
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Jules BARBEY d’AUREVILLY (1808 – 1889)
Une vieille maîtresse.
Paris, Alexandre Cadot, 1851.
Trois volumes in-8 de (2) ff., 327, (1) pp., (1) f. (errata), (8) pp. (catalogue) ; (2) ff., 316 pp., (2) ff. (table et errata); (2) ff., 341 pp., (2) ff. (table et errata), demi-maroquin violet avec coins, dos à nerfs orné dans chaque caisson d'un double filet doré, gras et maigre, non rognés, têtes dorées, couvertures conservées (Champs).
Edition originale, très rare, du premier des grands romans de Barbey d'Aurevilly.
Superbe exemplaire conservé à toutes marges, avec les titres à la bonne date, les couvertures originales en excellent état et les errata des trois volumes.
Rarissime en cet état. « Ouvrage très important et fort rare, avec les titres de 1851 - souvent réimprimés à la date de 1852 - et les errata (Carteret. Trésor du bibliophile, I, 105).).
L'exemplaire a été enrichi d'une lettre autographe signée de Barbey à Alcide Grandguillot, rédacteur en chef du journal Le Constitutionnel, lettre datée du lundi 3 [novembre 1862], deux pages in-8, montée en tête, à propos de sa brouille avec Sainte-Beuve : « [...] dites bien que j'ai tiré sur Sainte-Beuve après qu'il a eu commencé le feu. Je ne lui ai rendu que son coup. A deux places différentes, dans les dernières Causeries du Lundi il m'a attaqué avec plus de violence qu'il en met ordinairement dans ses attaques, lui, l'homme des coups détournés et du poison dans le miel ».
En 1850, Barbey avait tenté sans succès de faire publier Une vieille maîtresse en feuilleton dans
Le Constitutionnel.
La lettre a été reproduite au tome VI de la Correspondance générale (Paris, Les Belles-Lettres, 1986, p. 216).
Exemplaire cité par Carteret, de la bibliothèque Montgermont (1912).
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