YAN PEI MING (NÉ EN 1960)

Lot 71
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YAN PEI MING (NÉ EN 1960)

Tête de bouddha, 1999 Huile sur toile. Signée et datée au dos. H_290 cm L_290 cm Provenance: acquis directement auprès de l'artiste par l'actuel propriétaire. Expositions: - 1999 Yan Pei-Ming, Vulnérables..., Galerie Liliane et Michel Durand-Dessert, Paris (20/04-5/06) - 1999 Kunst-Welten in Dialog, Museum Ludwig, Köln (5/11/99-19/03/00) Bibliographie: - 1999 Yan Pei-Ming, Vulnérables..., Paris - 1999 Kunst-Welten in Dialog, Museum Ludwig, Köln (p 501) - 1999 Yan Pei-Ming, Christian Besson, Hazan, Paris (63) - 2004 L'Art au Futur Antérieur, Grenoble (ref 199) "Celui qui est le maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde" Yan Pei-Ming Originaire de Shanghai, Yan Pei-Ming est un enfant de la Révolution culturelle. Avant de s'exiler en France, il réalisait des affiches officielles et des effigies du Grand Timonier dans le style réaliste de rigueur. En 1980, il s'installe à Dijon et étudie pendant cinq ans à l'Ecole des Beaux-Arts de Dijon. Sur cette lancée, il entame des cours à l'institut des hautes études en arts plastiques de Paris. Connu dans un premier temps pour ses portraits en gros plan de Mao, il se fait rapidement connaître pour ses oeuvres représentant Bouddha, Bruce Lee, Jean- Paul II, ou encore John McCain et Barack Obama. Essentiellement portraitiste, son originalité est de travailler sur des formats surdimensionnés, avec de grosses brosses et une palette jouant sur les saturations de noir, blanc, gris et parfois rouge. Ainsi, ces personnages apparaissent le plus souvent de près comme de vastes zones de brouillard, mais prennent toute leur ampleur et leur forme à mesure que l'on s'en éloigne. Si Yan Pei-Ming s'est fait connaître à travers ses figures d'archétypes, il réalise également toute une série de visages d'anonymes dans un univers assez sombre, qui contribuent à faire la richesse de son répertoire unique... « Jakob Smits cultive l'aquarelle dont il use de main de maître, qu'il dote d'un velouté exceptionnel et rehausse d'or. On y retrouve des sujets champêtres: vieilles femmes en mantes noires, laboureurs à leurs charrues, petites gardiennes de troupeaux, paysannes allaitant leurs bébés... Jamais peut-être Smits ne sera ambitieux, aussi attendri. [...] C'est de l'intimisme mais haussé sur le plan de l'allégorie, des scènes de tous les jours, réalistes mais empreintes d'esprit biblique et généralisateur. » Paul Hasaerts
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