MARMONT (Auguste-Frédéric). 1774-1852. Maréchal d'Empire, du - Lot 163

Lot n° 163
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MARMONT (Auguste-Frédéric). 1774-1852. Maréchal d'Empire, du - Lot 163
MARMONT (Auguste-Frédéric). 1774-1852. Maréchal d'Empire, duc de Raguse. L.A.S. (à ses banquiers). Chatillon, 15 septembre. 2 pp. ¼ bi-feuillet in-12 carré. Relative à une affaire d'argent ; suite à la surprise provoquée par la lettre qu'il vient de recevoir, il envoie à Paris "une personne investie de toute ma confiance (…) Un besoin d'argent momentané m'a mis dans le cas de faire négocier du papier que j'avais endossé et vous avez été assez obligeant pour l'escompter. Je vous en ai fait dans le temps mes remerciements (… )." Le maréchal détaille l'affaire ; il ne se souvient pas sur quelle base il a emprunté, mais pensait qu'elle était de 6 ou 7% JOINT une lettre de l'épouse du maréchal, Hortense à son père le banquer Perregaux, écrite quelques jours après son mariage alors qu'elle venait d'arriver dans la famille de son mari, futur maréchal duc de Raguse, à Chatilon ; "(…) Ses parents que j'ai trouvé ici quoique rempli d'attention pour moi, ne peuvent compenser l'éloignement qui existe à présent entre nous, et aucun ne remplit dans mon cœur la place de celui si cher à qui j'ai voué toutes mes affections (…). J'ai hérité un certain degré de poltronerie ; et mon militaire n'est pas encore venu à bout de m'inspirer sa bravoure ; il a mieux réussi par exemple à me faire trouvez la route courte, par le soin qu'il a mis à m'amuser (…). Son amour et ses soins m'ont été d'un grand secours après t'avoir quitté (…). En arrivant ici, nous avons été fort bien accueillis (…). Mais une chose fort comique, c'est l'empressement qu'il y avait sur la route depuis Troyes (… ). Nous étions salués comme jadis un grand seigneur allant dans ses terres. Dans la grande vile de Chatillon, tous les habitants étaient aux portes de la vile et nous ont suivi jusqu'à celles du château ; et enfin tu sauras que je fais grand bruit dans le pays, ce qui m'ennuie fort car je suis regardé et observé d'une manière fatiguantes (…). La jeune mariée décrit sa belle-famile avant de porter ce jugement ; Au total, mon mari est bien ce qu'il y a de mieux dans la famile (…). ! [ Châtillon, 1 mai 1798. 1 pp. ½ bifeuillet in-4, adresse au verso avec marque postale ; cachet de collection].
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